Sans doute est-ce ce soir-là, en 1939, entre les deux guerres de mon adolescence, que j’ai pu, pour la première fois, il y en eut tant d’autres, depuis, et dans des circonstances tellement variées ! -, constater la sorte de bonheur, quasiment palpable, physique, que suscite dans le genre humain le fait de chanter en choeur. Parce que le coeur y est, probablement, qu’on y met du coeur.
Adieu, vive clarté - Jorge Semprun
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