Bertol Brecht
mercredi 3 juillet 2019
mardi 2 juillet 2019
Philippe Meirieu s’est exprimé sur la question. Il a commencé par poser la question de savoir si tous étaient égaux devant la prise de parole. « Je voudrais faire deux séries de remarques. Rappeler que la prévention de la violence scolaire se joue déjà dans l’acte pédagogique au quotidien, puis rappeler que les valeurs que transmet l’école, ce sont celles du quotidien. L’école a pour mission de substituer aux rapports de force des relations fondées sur l’exigence de respect d’autrui. C’est parce qu’on libère les élèves de leur réactions primaires qu’on leur permet de passer à autre chose, ce n’est pas spontané. Libérer chacun de ses habitudes primaires, c’est aussi le libérer de cette accélération du temps, de cette pression de ces process technologiques. Et pour finir, je tiens à dire que je suis choqué de la violence de l’institution à l’égard des lycées professionnels, qui n’ont par exemple toujours pas de cours de philosophie. Ils ont une diminution des enseignements généraux, alors que ces enseignements leur permettent de devenir des citoyens dans une démocratie solidaire. » Il conclut cette table ronde sur la nécessité de recréer des établissements à taille humaine, de créer une école commune car « sans école commune, nous assisterons à une explosion des singularités, et finirons par détruire la maison commune. »
mardi 25 juin 2019
Aung San Suu Kyi Citation
L’un de ses discours les plus connus,“Libérez-nous de la peur” (Freedom from Fear), commence ainsi :
« Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime… »
« Dans sa forme la plus insidieuse, la peur prend le masque du bon sens, voire de la sagesse, en condamnant comme insensés, imprudents, inefficaces ou inutiles les petits gestes quotidiens de courage qui aident à préserver respect de soi et dignité humaine. (...)Dans un système qui dénie l’existence des droits humains fondamentaux, la peur tend à faire partie de l’ordre des choses. Mais aucune machinerie d’État, fût-elle la plus écrasante, ne peut empêcher le courage de resurgir encore et toujours, car la peur n’est pas l’élément naturel de l’homme civilisé. »
Aung San Suu Kyi , Asie , Birmanie , Libération , Politique
dimanche 17 mars 2019
vendredi 1 mars 2019
Quand on parle de sauver la planète, je parle souvent de décroissance, j'ai eu Paul Ariès en prof d'éco à 16/17 ans... Décroître , oui... Des limites des méthodes, des avis, on en a tous, et on peut s'écouter. En toute logique il faudrait aussi que la population cesse d'augmenter.
Et là, on fait comment?
L'accessibilité pour tous aux moyens de contraception, super, et si possible à ceux qui permettent de le pas choper le SIDA, les Hépatites...
Si les gens y ont accès ET s'en saisissent, génial, miraculeux.
Et après ça, qui a le droit de faire des bébés, combien? Quand on voit ce qu'ont donné les politiques de contrôle des naissances, les eugénistes, les fachos... Quelles solutions à part les épidémies et les famines?
C'est compliqué la vie d'insomniaque quand même!
BONJOUR les gens!
:*
Et là, on fait comment?
L'accessibilité pour tous aux moyens de contraception, super, et si possible à ceux qui permettent de le pas choper le SIDA, les Hépatites...
Si les gens y ont accès ET s'en saisissent, génial, miraculeux.
Et après ça, qui a le droit de faire des bébés, combien? Quand on voit ce qu'ont donné les politiques de contrôle des naissances, les eugénistes, les fachos... Quelles solutions à part les épidémies et les famines?
C'est compliqué la vie d'insomniaque quand même!
BONJOUR les gens!
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'Si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout', Albert Camus, Carnets II (1942-1951)



























