lundi 4 juin 2018
Jérôme Gautheret, du "Monde", a écrit :
Soumaila Sacko avait 29 ans, et vivait en Calabre. Militant syndical, en situation régulière, il vivait dans un camp de tentes, près de Gioia Tauro (j’y suis allé, c’est tout simplement indigne de l’Europe), et consacrait toute son énergie à défendre les maigres droits des clandestins esclavagisés dans les travaux agricoles, dans les environs. Il a été tue d’une balle dans la tête hier soir.
Matteo Salvini l’a expliqué sur tous les tons ces dernières, et semble-t-il le message a été parfaitement entendu : « Pour les clandestins, la belle vie c’est fini ».
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Certains appellent ça de l'information. Je répète, Certains appellent ça de l'information.
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Un écrivain des âmes blessées, des existences atypiques, des accidentés de la vie, beaux et en marge... Les passés incertains, les avenirs ...

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