dimanche 27 août 2017
vendredi 25 août 2017
NEWTON,
Photographe antiformaliste, il pense que la photographie doit traduire la singularité d’un regard sur un sujet ; en ce sens ses photographies sont simples, souvent provocatrices. NEWTON aime aussi la vulgarité, le mauvais goût étant pour lui « plus excitant que le prétendu bon goût qui n’est qu’une normalisation du regard ». Il s’amusait à créer des scénographies sado-masochistes, explorait un univers où sexe et consommation se mêlaient. Il était provocateur, plein d’audace et d’humour. Il est question dans ses oeuvres de sexe, de pouvoir, de domination et d’argent. Il y maltraite les modèles, les femmes notamment, alors que la tradition incite à les magnifier.
Il marque son goût pour l’image d’actualité, les faits divers, les faits de société, l’évolution de l’image de la femme : il faisait raisonner son époque dans ses images.
Photographe antiformaliste, il pense que la photographie doit traduire la singularité d’un regard sur un sujet ; en ce sens ses photographies sont simples, souvent provocatrices. NEWTON aime aussi la vulgarité, le mauvais goût étant pour lui « plus excitant que le prétendu bon goût qui n’est qu’une normalisation du regard ». Il s’amusait à créer des scénographies sado-masochistes, explorait un univers où sexe et consommation se mêlaient. Il était provocateur, plein d’audace et d’humour. Il est question dans ses oeuvres de sexe, de pouvoir, de domination et d’argent. Il y maltraite les modèles, les femmes notamment, alors que la tradition incite à les magnifier.
Il marque son goût pour l’image d’actualité, les faits divers, les faits de société, l’évolution de l’image de la femme : il faisait raisonner son époque dans ses images.
dimanche 20 août 2017
dimanche 13 août 2017
« L’art est fait pour troubler. La science rassure. »
- Georges Braque, Le Jour et la nuit -
- Georges Braque, Le Jour et la nuit -
- Georges Braque, Le Jour et la nuit -
« L’art est fait pour troubler. La science rassure. »
- Georges Braque, Le Jour et la nuit -
lundi 7 août 2017
Rendre coup pour coup, c'est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit sans étoiles. Or les ténèbres ne peuvent se dissiper par elles-mêmes. C'est la lumière qui les chasse. De même la haine ne supprime pas la haine. Seule l'amour y parviendra. C'est-là la beauté de la non-violence: libre d'entraves, elle brise les réactions en chaîne du mal.
Martin Luther King
La crise actuelle de l'humanité est crise de la politique au grand sens du terme, crise à la fois de la créativité et de l'imagination politique, et de la participation politique des individus. La privatisation et l' "individualisme" régnants laissent libre cours à l'arbitraire des Appareils en premier lieu, à la marche autonomisée de la techno-science à un niveau plus profond.
Nous n'avons pas b...esoin de quelques sages. Nous avons besoin que le plus grand nombre acquière et exerce la sagesse- ce qui, à son tour, requiert une transformation radicale de la société comme société politique instaurant non seulement la participation formelle mais la passion de tous pour les affaires communes. Or, des êtres sages, c'est la dernière chose que la culture actuelle produit.
Cornelius Castoriadis
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Certains appellent ça de l'information. Je répète, Certains appellent ça de l'information.
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Un écrivain des âmes blessées, des existences atypiques, des accidentés de la vie, beaux et en marge... Les passés incertains, les avenirs ...




























