vendredi 26 mai 2017

J'ai toujours entendu dire qu'on allait droit dans le mur!
.........c'est encore loin? Parce que la, j'en ai marre de fermer les yeux en attendant l'impact!!!!
"Minuscules pensées et autres aphorismes "

mercredi 24 mai 2017

" Il faut toujours viser la lune car même en cas d'échecs , on atterrit dans les étoiles. Oscar Wilde......🌟🌟
« Mon cerveau est la clé qui me libère. » — Harry Houdini
 #HommageAuxAnticonformistes
Je rajouterais... quand il le peut,
quand il va bien.

Harry Houdini est un illusionniste américain d'origine hongroise. Wikipédia
Épouse : Bess Houdini (m. 1894–1926)
 
 Fils d'un rabbin, Harry Houdini naît à Budapest sous le nom d'Ehrich Weisz. Ses parents émigrent aux États-Unis quand il a 4 ans. À l'âge de 12 ans, il réalise ses premiers tours de magie en public sous le nom d'Eric the Great. Déjà mégalo, le gamin. À 13 ans, il s'enfuit de chez lui pour se produire dans les cirques et les foires. Après un an, il retourne à la maison, puis exerce de nombreux métiers, dont celui de serrurier. Forcément, les serrures et les cadenas n'ont plus de secret pour lui. À 15 ans, le démon de la magie le rattrape, il prend le nom d'Houdini en hommage à Jean-Eugène Robert-Houdin, le célèbre magicien français. Avec son frère Théo, il monte un numéro d'illusionniste qu'il produit un peu partout dans les fêtes foraines. Quand le jeune Ehrich se marie, son épouse devient naturellement sa partenaire. Il a le génie de la pub. Ainsi promet-il cent dollars à celui qui parviendra à lui enfiler une paire de menottes dont il ne pourrait pas se libérer. Il gagne à tous les coups. Quand il arrive dans une nouvelle ville, il file aussitôt à la prison locale pour demander à s'y faire enfermer. Cinq minutes plus tard, il est libre ! Christiane Taubira applaudit sa rapidité à faire libérer un détenu... La renommée de Houdini ne fait qu'augmenter dans tout le pays.

Toujours plus insaisissable

dimanche 21 mai 2017







De beau matin
Petit extrait du Meilleur des mondes, d’Aldous Huxley.(1932)
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.
On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.
Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir ».

samedi 20 mai 2017


Je n'ai pas de mots, terrifiant bien que rassurant, doux et mordant, sublime mais trop court... Si ça vous donne envie... Et bien n'hésitez pas!




Histoires de migrants destinées aux adolescents et aux adultes 
Récit, objet et musique • 1h10 minutes

Ces récits d’immigrés clandestins témoignent de ce qu’ils ont vécu en quittant leur pays pour échapper à la guerre ou la misère et dépasser les frontières.
Le voyage commence sur un rivage où les migrants attendent le signal du passeur pour embarquer. Ce soir ils vont passer et très vite tout peut basculer.